LE SANDA

Pratique sportive et martiale purement chinoise, le sanda ou la boxe chinoise représente la synthèse des différents styles de combat chinois ; C’est une approche moderne et surtout efficace du combat libre sportif. Ses origines remontent au monastère de shaolin
Mais ce n'est que sous l'influence de l'Occident que les boxeurs chinois commencèrent à pratiquer des assauts libres réglementés. Traditionnellement, les confrontations entre écoles rivales se déroulaient sur une estrade en bois ou une terrasse en terre battue (leitai) sous trois formes dif¬férentes: en encaissant à tour de rôle les coups de l'adversaire, en exécutant un enchaînement ponctué d'un échange libre à chaque fois que les démonstra¬teurs se croisent ou enfin en combat-tant avec pour seule règle de ne pas attaquer les "deux tètes", le visage et les parties génitales. Lorsque le premier tournoi sportif fut organisé à Nanjing en 1928, les combats eurent lieu selon cette dernière formule et sans catégories de poids! Le résultat fut si désastreux que l'on dut procéder à l'élection du vainqueur parmi quinze finalistes, le boxeur Zhu Guofu (1891-1968). Un des effets pervers de ce système fut d'avantager les com¬battants les plus agressifs voire les plus inconscients et d'éloigner de nombreux pratiquants de la dimension martiale de leur discipline. Pendant plus de deux décennies la pratique du combat sportif fut interdite en Chine populaire, notamment pendant la révolution culturelle. toutefois, le chaos dans lequel bascula alors la société chinoise, instaura un climat de violence encore sensible aujourd'hui, et qui de fait favorisa pour certains l'acquisition d'une expérience du combat réel. Par ailleurs, il faut signaler que l'Armée Populaire de Libération, accorda toujours une place
très importante au close-combat. Le combat libre sportif a réapparu en 1979 sous la forme du "Sanda", discipline moderne combinant la boxe poing-pied à des techniques de lutte.

LE QIN'NA

Utilisé par la police et l’armée chinoise ; ce système de défense est basé sur les techniques d’étranglements, de clés et de luxations.
Méthode de self défense simple et reconnu qui a influencé les pratiques japonaises notamment l’aïkido.


C’est un complément indispensable à l’apprentissage du sanda.

LES TAOS

Les taos représentent une partie bien spécifique des arts martiaux chinois. Ils se pratiquent mains nues ou avec des armes ; ils constituent un enchaînement codifiés des diverses techniques de combat ; souvent très appréciés pour leur côté visuel, ils témoignent surtout d’un véritable vivier de technique de combat, l’intérêt véritable restant leurs applications martiales.
On trouve les taos modernes avec le wushu visuellement magnifiques, gymniques et chorégraphiques ; mais d’une efficacité plus que contestable .Contrairement aux taos traditionnels (type Shaolin chuan) moins esthétiques, mais très efficaces en application combat.
Ils sont le pré-requis indispensable pour l’obtention de la ceinture noire fédérale et des duans.
Ils sont enseignés au prétendant à la ceinture noire en session particulière.

 

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